De l’ancienne résidence de l’évêque de Noyon subsistent les vestiges d’une chapelle privée (XIIe siècle) et le logis, construction carrée du XIIe siècle, agrémentée d'un pavillon au XVIe siècle et d'une aile du XVIIe siècle. Ce logis abrite aujourd’hui le...
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De l’ancienne résidence de l’évêque de Noyon subsistent les vestiges d’une chapelle privée (XIIe siècle) et le logis, construction carrée du XIIe siècle, agrémentée d'un pavillon au XVIe siècle et d'une aile du XVIIe siècle. Ce logis abrite aujourd’hui le musée du Noyonnais, musée d'art et d'histoire de Noyon et de sa région. Noyon devient dès le VIe siècle le siège d’un évêché, qui s’étend alors jusqu’à Tournai. Chef religieux de son diocèse, l’évêque devient également au Xe siècle comte de Noyon et exerce un pouvoir temporel, c’est-à-dire politique et civil. Les évêques de Noyon sont, de surcroît, pairs de France, et siègent au Conseil royal jusqu’à la Révolution. Le palais, siège du pouvoir épiscopal, est inclus dans le périmètre de l’ancienne enceinte gallo-romaine. Incendié en 1131, le logis est sans doute reconstruit par l'évêque Renaud (1175-1187). C'est l'évêque Charles de Hangest (1501-1525) qui fait construire au XVIe siècle le corps de logis Renaissance. Cet évêque bâtisseur
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