Lettre d’information n°16, été 2026 Édito En proclamant 2026 Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, l’Assemblée générale des Nations Unies a offert une tribune planétaire à une pratique aussi discrète qu’essentielle : l’élevage...
More
Lettre d’information n°16, été 2026 Édito En proclamant 2026 Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, l’Assemblée générale des Nations Unies a offert une tribune planétaire à une pratique aussi discrète qu’essentielle : l’élevage pastoral1. Pour nous, enfants et habitants des vallées de Campan et de Lesponne, pour les bergers de Tramezaygues et les éleveurs de Haute-Bigorre, cette reconnaissance est une évidence bienvenue. Car ici, entre les pics enneigés et les estives verdoyantes, la transhumance n’est pas un folklore. C’est un art de vivre, une économie de la résilience, et surtout, un lien indéfectible entre l’homme, l’animal et la montagne. La transhumance, une symphonie millénaire Depuis que les premiers bergers ont foulé ces terres, la transhumance rythme la vie de nos vallées. Chaque printemps, les troupeaux quittent la plaine pour gagner les hameaux agro-pastoraux et les hauteurs, là où l’herbe, riche et parfumée, nourrit les bêtes comme elle nourrit les lé
Less