"La mort des pauvres", Charles Baudelaire, 1857, poème CXXII dans le livre "La mort", Les fleurs du mal. C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre,...
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"La mort des pauvres", Charles Baudelaire, 1857, poème CXXII dans le livre "La mort", Les fleurs du mal. C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cœur de marcher jusqu'au soir ; A travers la tempête, et la neige, et le givre, C'est la clarté vibrante à notre horizon noir ; C'est l'auberge fameuse inscrite sur le livre, Où l'on pourra manger, et dormir, et s'asseoir ; C'est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques Le sommeil et le don des rêves extatiques, Et qui refait le lit des gens pauvres et nus ; C'est la gloire des Dieux, c'est le grenier mystique, https://arbrealettres.wordpress.com/2018/11/19/la-mort-des- C'est la bourse du pauvre et sa patrie antique, pauvres-charles-baudelaire/ C'est le portique ouvert sur les Cieux inconnus ! Analyse du poème : Ce poème traite du désespoir des plus démunis, ici, les pauvres. Dans ce sonnet composé de d'abord 2
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