R’bat, Tassfah, Tesskar… les appellations varient, mais le rite reste inchangé depuis des générations. Le procédé est simple, ne nécessitant rien d’autre qu’un cadenas neuf muni de sa clé. La femme chargée d’accomplir le rituel — souvent perçue comme une...
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R’bat, Tassfah, Tesskar… les appellations varient, mais le rite reste inchangé depuis des générations. Le procédé est simple, ne nécessitant rien d’autre qu’un cadenas neuf muni de sa clé. La femme chargée d’accomplir le rituel — souvent perçue comme une sorcière — dépose le cadenas au-dessus de la tête de la fillette et prononce des paroles et incantations magiques. Une fois le rituel achevé, le cadenas est fermé, la clé retirée puis soigneusement dissimulée jusqu’au jour du mariage. Ce jour-là, un rituel inversé est pratiqué pour "ouvrir" symboliquement la fillette et permettre au mari d’accéder à l’hymen.
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