J. Romains, « La Rue » (1908) L. Lorgeoux Commentaire littéraire : Jules Romains, La Vie unanime (1908) Louis-Henri-Jean Farigoule, dit Jules Romains (1885-1972) fut le membre le plus éminent de l’unanimisme*, et toute son abondante œuvre, recueils, romans,...
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J. Romains, « La Rue » (1908) L. Lorgeoux Commentaire littéraire : Jules Romains, La Vie unanime (1908) Louis-Henri-Jean Farigoule, dit Jules Romains (1885-1972) fut le membre le plus éminent de l’unanimisme*, et toute son abondante œuvre, recueils, romans, pièces de théâtre (Knock), substitue fréquemment aux sentiments individuels l’analyse des sentiments collectifs. Il se place dans la lignée d’un Zola, à la recherche d’une écriture moderne pour étudier l’homme dans son milieu. La Rue Rien ne cesse d’être intérieur. Je suis l’esclave heureux des hommes dont l’haleine] La rue est plus intime à cause de la brume. Flotte ici. Leur vouloir s’écoule dans mes nerfs ; Autour des becs de gaz l’air tout entier s’allume ; Ce qui est à moi commence à fondre. Je me Chaque chose a sa part de rayons ; et je vois perds.] Toute la longue rue exister à la fois. 25 Ma pensée, à travers mon crâne, goutte à 5 Les êtres ont fondu leurs formes et leurs vies, goutte, Et les âmes se sont doucement asservies
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