L LE E HOLLANDAIS HOLLANDAIS SANS SANS PEINE PEINE C’est dans ma neuvième année que j’ai appris le hollandais. A cette époque-là j’avais un papa, un chic type dans mon genre, qui voulait que ses enfants réussissent dans la vie. Lui n’avait pas beaucoup...
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L LE E HOLLANDAIS HOLLANDAIS SANS SANS PEINE PEINE C’est dans ma neuvième année que j’ai appris le hollandais. A cette époque-là j’avais un papa, un chic type dans mon genre, qui voulait que ses enfants réussissent dans la vie. Lui n’avait pas beaucoup travaillé à l’école ; ce qui ne l’empêchait pas, tous les étés, de nous acheter à ma sœur Christine et à moi des « cahiers de vacances ». Christine adorait ça. Le lundi soir, elle avait déjà fait son cahier jusqu’au jeudi. Moi, je n’ai jamais pu terminer le mien. Cette année-là, papa nous dit : - Nous allons camper à l’étranger. Il se tourna vers maman : - J’ai pensé que pour les enfants, ce serait bien que nous allions en Allemagne. Ils entendront parler allemand toute la journée. C’est ce qu’on appelle « un bain de langue ». Moi, je rêvais surtout de bains de mer. Je demandai : - Ca sert à quoi, un bain de langue ? Papa explosa : - Mais bon sang, Jean-Charles ! A la fin du mois, tu sauras parler allemand. C’est très important, pour réu
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