La rue Jules Morin de Pithiviers, là où deux époques se confondent. Lors de la visite de la gare de Pithiviers, lieu de mémoire et d’éducation sur l’histoire de la Shoah, la guide nous a montré une photographie d’époque où nous pouvions voir les déportés...
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La rue Jules Morin de Pithiviers, là où deux époques se confondent. Lors de la visite de la gare de Pithiviers, lieu de mémoire et d’éducation sur l’histoire de la Shoah, la guide nous a montré une photographie d’époque où nous pouvions voir les déportés marchant dans la rue Jules Morin. Aussitôt je les imaginais devant moi. Cela m’avait d’autant plus marqué car durant cette période, je lisais Sans oublier les enfants d’Eric Conan, qui rendait compte de la vie au camp de Pithiviers. Désormais, lorsque je passe dans cette rue, je ne cesse de me rappeler la photographie. J’imagine ces personnes marcher dans cette rue, je les vois et j'y pense. Y penser, c'est ce qui nous reste à faire pour ne pas oublier ces personnes qui ont foulé le pied là où nous marchons, et pourtant avec un destin si différent. Il y a le présent, en couleur, et le passé en noir et blanc, où en ce même lieu des milliers de personnes, hommes, femmes et enfants ont été déportés. Pour mieux représenter le présent telle
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