l Le football africain vient de perdre un de ses meilleurs virtuoses du jeu à onze marocain, un joueur exceptionnel de la lignée des Ben Barek, Abdesllam, Mahjoub, qui ont écrit ses plus belles pages. Guadalajara, le mercredi 11 juin 1986, dans le hall de...
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l Le football africain vient de perdre un de ses meilleurs virtuoses du jeu à onze marocain, un joueur exceptionnel de la lignée des Ben Barek, Abdesllam, Mahjoub, qui ont écrit ses plus belles pages. Guadalajara, le mercredi 11 juin 1986, dans le hall de l’hôtel Camino Real encombré de journalistes, un homme savoure sereinement, dans le brouhaha, les fruits d’une victoire mémorable. Le fumecigarette incandescent, il répond, de temps à autre, avec un léger sourire à ceux qui, l’ayant reconnu, le félicitent. Seize ans après, Driss Bamous est de nouveau l’hôte du Mexique et de la Coupe du monde. Hier comme capitaine de l’équipe du Maroc, aujourd’hui comme président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). Et ce jour-là, ses successeurs viennent de réussir l’exploit de battre le Portugal (3-1) et d’accéder aux quarts de finale du Mondial 86. Pour tous ceux qui n’ont pas la m é m o i r e courte, Bamous demeure une grande figure du football marocain. Né en 1942 à Berrechid, un
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