Le clou du spectacle, Jérôme l’a
enfoncé dans la chair de son adversaire. Dans le foie. Au deuxième
round avec un middle kick. Extinction des feux pour Colin George –
remplaçant du Britannique Daniel
Sam – feu d’artifice pour les invités.
Le Banner lève...
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Le clou du spectacle, Jérôme l’a
enfoncé dans la chair de son adversaire. Dans le foie. Au deuxième
round avec un middle kick. Extinction des feux pour Colin George –
remplaçant du Britannique Daniel
Sam – feu d’artifice pour les invités.
Le Banner lève les gants sous une
nuit sertie d’astres lumineux et le
public exulte. Il y a des étoiles dans
ses gants et elles ont filé trop vite
pour son adversaire. La seconde
édition de Fight Night Saint-Tropez
s’achève en apothéose, comme l’année précédente. Olivier Muller et
Vincent Pelat, cerveaux de l’opération, peuvent se féliciter de leur travail. Cette nouvelle édition cimente
les fondations du show éponyme
grâce à un triptyque unique en
France : tradition martiale, modernité et élégance.
La tradition martiale saisit l’auditoire
dès le début du gala. Un orchestre
venu de Bangkok joue de la flûte,
du tambour et de la cymbale en
live tandis que Kietchongkao – futur
vainqueur de l’Allemand Kevin Eiberg
à la décision – entame
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