ments funéraires est aussi d'un grand secours pour fixer la date des monuments épigraphiques. Dans les Gaules, ajoute-t-il, il n'y a pas eu d'inhumation avant Constantin, et je ne connais pas, dans les trois premiers siècles, de tombeaux de pierre ou de...
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ments funéraires est aussi d'un grand secours pour fixer la date des monuments épigraphiques. Dans les Gaules, ajoute-t-il, il n'y a pas eu d'inhumation avant Constantin, et je ne connais pas, dans les trois premiers siècles, de tombeaux de pierre ou de plomb. D'après ces données, je reporterais donc au ive siècle l'inscription communiquée par M. Egger. M. de Caumont, en réponse à cette assertion, dé- clare qu'à Arles les tombeaux, à partir du quatrième siècle, sont des sarcophages chrétiens et datés, et qu'il existe dans cette ville plus de quatre cents cer- cueils d'une forme toute différente et ornés de sym- boles romains. M. Egger signale l'usage observé chez les anciens de placer les corps dans des cercueils, il cite un pas- sage d'Horace dans lequel un esclave porte à sa der- nière demeure un corps vili in arca, ce qui démontre que cette coutume était déjà répandue à cette épo- que. Si le bois était employé alors, pourquoi ne s'est- on pas servi aussi dès lors du plomb, qui est f
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