dans son Missel de 1675 et dans son Rituel de 1687, avait aboli les notes coulées jusque là en usage. En 1747, les rédacteurs du chant de la liturgie réformée conservèrent tous les motifs grégoriens, mais ils adoucirent les ca- dences, ménagèrent des...
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dans son Missel de 1675 et dans son Rituel de 1687, avait aboli les notes coulées jusque là en usage. En 1747, les rédacteurs du chant de la liturgie réformée conservèrent tous les motifs grégoriens, mais ils adoucirent les ca- dences, ménagèrent des transitions. Quoiqu'il en soit, l'idée fondamentale respirait l'antique, et ce chant était véritablement solennel et majestueux. J'en prends à té- moin ceux qui l'ont entendu exécuter à la Cathédrale ou au Séminaire. Je m'estime heureux, par ces mots, d'être le premier à faire son oraison funèbre. Aujourd'hui, nous possédons les meilleures éditions, mal à propos attribuées à Nivers qui se garda bien de cor- riger les imprimés de la Société des Editeurs unis de 1619 et de 1640 seulement il eut le malheur de fléchir en mettant partout des notes carrées, mais en coupant les phrases avec des barres, DISSERTATION SUR LES OBSCURITÉS HISTORIQUES RELATIVES A S. EULOGE, ÉVÉQUE D'AMIENS. Par M. l'Abbé J. GORBLET. Quelle que soit l'opinion qu'on embr
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