» Quand il fut dehors et débarrassé d'une partie du gravier qui s'y était attaché, M. l'abbé Martin reconnut le premier que c'était un crâne humain, et que ce que les ouvriers prenaient pour des bouts de côtes étaient les extrémités de l'arcade sourcilière....
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» Quand il fut dehors et débarrassé d'une partie du gravier qui s'y était attaché, M. l'abbé Martin reconnut le premier que c'était un crâne humain, et que ce que les ouvriers prenaient pour des bouts de côtes étaient les extrémités de l'arcade sourcilière. La quantité de gravier, de sable et de petits cailloux dont une partie y tenait encore, expliquait la pesanteur qui nous avait frappés. On voyait à l'ancienneté, à la couleur des brisures rou- lées, arrondies sur les bords, que ce crâne avait été précipité là par l,es, eaux et qu'il devait y être depuis la formation du banc. » Encouragés par ce succès, nous continuâmes notre fouille et nous ren- contrâmes bientôt un autre os, mais trop détérioré pour être reconnais- sable. Nous avions l'espoir d'en trouver d'autres, quand, avertis qu'un éboulement menaçait, nous quittâmes la place. » Extrait d'une Lettre de ANTHROPOLOGIE. – Ossements humains d Abbevilk. M. Buteux communiquée par M. de Quatrefages. ([ Abbeville, 17 juillet 1864. » Le
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