VIE DES UNITÉS Se souvenir52.
d’interposition est réduit en un
impressionnant tas de gravats.
L’attentat emporta 55 parachutistes du 1er
régiment de chasseurs
parachutistes (1er
RCP) et trois
du 9e
RCP.
« C’était tôt le matin.
J’étais l’adjudant d’unité...
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VIE DES UNITÉS Se souvenir52.
d’interposition est réduit en un
impressionnant tas de gravats.
L’attentat emporta 55 parachutistes du 1er
régiment de chasseurs
parachutistes (1er
RCP) et trois
du 9e
RCP.
« C’était tôt le matin.
J’étais l’adjudant d’unité de la
3e
compagnie du 1er
RCP.
Je venais
d’inspecter les postes de combat
sur les balcons du bâtiment ainsi
que le checkpostʺ, un peu plus loin
tenu par le 35e
régiment d’artillerie
parachutiste (35e
RAP), précise le
major.
Une explosion gigantesque
est survenue du côté de l’aéroport au moment où je rentrais.
J
’avais les pieds sur les
premières marches de
l’escalier quand tout
a sauté ; je me suis
retrouvé tout à coup
dans le vide avec le bâtiment
qui s’ouvrait, puis j’étais sous les
décombres, en-dessous du bâtiment », raconte le major (R) Omer
Marie-Magdeleine, un des quinze
rescapés, tous blessés, de l’explosion du poste Drakkar à Beyrouth,
au Liban, le 23 octobre 1983.
En
quelques secondes, l’immeuble
de huit étages abritan
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