Pour les cyclistes, le vent peut être un allié précieux
ou un adversaire redoutable.
Et quand on pratique
la compétition, la bonne connaissance du vent est
un atout majeur : une course peut se perdre ou se
gagner selon que le coureur a su “s’abriter”...
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Pour les cyclistes, le vent peut être un allié précieux
ou un adversaire redoutable.
Et quand on pratique
la compétition, la bonne connaissance du vent est
un atout majeur : une course peut se perdre ou se
gagner selon que le coureur a su “s’abriter” ou au
contraire “a pris le vent”.
Dans les premiers temps, quand des jeunes arrivent
à l’école de cyclisme, la grande majorité d’entre eux
pensent que pour gagner, il s’agira de “battre” les
autres coureurs.
Quel étonnement quand ils apprennent de la bouche de leur entraîneur que tout
l’art de la course, c’est d’abord la maîtrise du vent.
Et il faut des années de pratique pour combiner les
conditions météo, la topographie du parcours et en
tirer une excellente vision tactique.
Après deux ou trois années de compétition, les
meilleurs parmi les cadets, voire les juniors, sauront
“prendre la bonne roue” (se protéger en roulant à
quelques millimètres de la roue arrière du coureur
précédent) ou au contraire “sauter p
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