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La littérature et les pirates ont toujours fait bon ménage.
Dans
l’orphelinat de Glendurgan, les seuls moments de bonheur sont
constitués par l’arrivée du vieux maître de morale qui lit des
livres au Kid et à ses camarades.
Le fouet de La Rouille peut...
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La littérature et les pirates ont toujours fait bon ménage.
Dans
l’orphelinat de Glendurgan, les seuls moments de bonheur sont
constitués par l’arrivée du vieux maître de morale qui lit des
livres au Kid et à ses camarades.
Le fouet de La Rouille peut
claquer cent fois au-dessus de leurs têtes, rien n’y fait : on ne
capture pas les rêves au lasso.
.
.
Plus que la réalité historique, ce sont les grands romans d’aventure
qui ont construit l’image romantique que nous avons des pirates
et des flibustiers.
Ce formidable rendez-vous des lecteurs avec le
vent du large a eu lieu dès le XVIIème
siècle avec les écrits
d’Oexmelin, puis ceux du capitaine Johnson (alias Daniel Defoe)
au XVIIIème
.
Le sommet de la littérature «pirate» est sans aucun
doute la rencontre entre l’écossais Robert Louis Stevenson qui
publie en 1883 L’Ile au trésor et trois peintres exceptionnels Pyle,
Convers et Schoonovers.
Ces trois graphistes vont donner une
«Certains dimanches, trop rarement au goût
du Kid ar
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