B é a koa k Peut-être que… sur mon lit d’ago- pour méditation remplit les ailes renver- n° 4 nie, de mes paupières honteuses et diaphanes, image sées d’un rictus buccal. Et de ma glotte rouil- floutée par un zeste de cataracte, je distinguerai, avec lée, je...
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B é a koa k Peut-être que… sur mon lit d’ago- pour méditation remplit les ailes renver- n° 4 nie, de mes paupières honteuses et diaphanes, image sées d’un rictus buccal. Et de ma glotte rouil- floutée par un zeste de cataracte, je distinguerai, avec lée, je savourerai, le dernier geste de ma vie, en un ul- peine, deux yeux énormes translucides qui se penche- time raclement de jouissance, le passage du ça, du Styx, ront avec déférence comme sur le berceau originel, en de cette bête refoulée et zootesque, de ces glaires de gros plan et contre-plongée, sur ma royale horizontalité. non-achevé, de ce Là-rachement, de ce silence glissé, ce Qu’une voix blanche et sans effet, une voix Là, l’histoire sans « d’acteur » me chuchotera : « Avale ! ce Plus jamais ça ! » Cette salace médication Claude Esnault haleine. Comme un mot sucré, le sacre du fin mot. Peut- & MOTS être que… ce Là se passera tout autre- ment, que l’Autre moi, éphémère ver- ticalité « crocs limés : Là laine tondue », Berger de r
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