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les heures de gloire de l’atelier Cayette : les années 1920
préfecture avec celles des ateliers « où l’on travaille le bois ».
Erreur de la
part de Georg ? Les machines à bois n’arrivent qu’en 1924, en remplacement
d’autres, ou pour suppléer à...
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les heures de gloire de l’atelier Cayette : les années 1920
préfecture avec celles des ateliers « où l’on travaille le bois ».
Erreur de la
part de Georg ? Les machines à bois n’arrivent qu’en 1924, en remplacement
d’autres, ou pour suppléer à l’activité de ferronnerie décrite par Georg ?2
Au début des années 1920, d’après les souvenirs d’Eugène Georg, l’atelier
emploie environ huit personnes dont deux ciseleurs, desquels il fait partie,
et des monteurs en bronze.
Georg raconte également qu’il alla, en compagnie de Jules Cayette, apposer la signature de ce dernier sur la rampe de
l’escalier de L’Est Républicain, lors d’une permission en 1917.
Enfin, l’ancien
employé lève plus ou moins le voile sur un mystère qui n’a pu être résolu
qu’en partie : qu’en est-il de la fabrication des bronzes qui demande un
outillage spécifique de fondeur et une formation que Jules Cayette n’avait
vraisemblablement pas ? À l’instar des autres artistes de l’École de Nancy,
il devait certainement faire
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