édition du mardi 21 août 2012
- Par En-Nems
Quand un entraîneur
arrive dans le football
algérien, il faut qu’il se
mette bien une chose dans la
tête.
Tout d’abord.
.
.
qu’il y a
plusieurs catégories de coaches :
il y a ceux qui font diversion,...
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édition du mardi 21 août 2012
- Par En-Nems
Quand un entraîneur
arrive dans le football
algérien, il faut qu’il se
mette bien une chose dans la
tête.
Tout d’abord.
.
.
qu’il y a
plusieurs catégories de coaches :
il y a ceux qui font diversion,
c’est-à-dire annoncés sur tous
les toits, mais qui ne viennent
jamais tout simplement parce
qu’ils n’ont jamais été
sollicités officiellement.
C’est
du grand art que manient nos
dirigeants à la perfection
surtout lorsqu’il s’agit
d’occuper les esprits des
supporters et les distraire.
Il
y a aussi les coaches qui
assurent la transition et
qui, à défaut d’être des
chauffeurs de salles, se
muent plutôt en chauffeurs
de banc en attendant
l’arrivée d’un messie (à ne
pas confondre avec… l’autre)
qui tomberait du ciel pour
redresser une barre souvent
drôlement tordue.
Il y a ceux
qui sont recrutés pour
assumer la préparation avant
d’être courtoisement remerciés
juste avant l’entame du
championnat.
Et puis, il y a les
casse-cou champions de la
roul
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