Lundi 25 mars 2013
C
’etait un soir de 25 mars, il y a juste un an, que
le président Macky Sall accédait à la magistrature suprême, à la suite d’un deuxième
tour mené sous la bannière de « Benno Bokk
Yaakar » et face au candidat de la Coalition Sopi
2012,...
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Lundi 25 mars 2013
C
’etait un soir de 25 mars, il y a juste un an, que
le président Macky Sall accédait à la magistrature suprême, à la suite d’un deuxième
tour mené sous la bannière de « Benno Bokk
Yaakar » et face au candidat de la Coalition Sopi
2012, Abdoulaye Wade, le président sortant.
Dakar
et tout le Sénégal avait vibré d’allégresse lorsque
radios et télévision avaient annoncé que le pape du
Sopi avait appelé et félicité son challenger.
Le
Sénégal venait ainsi d’entrer dans une seconde
alternance politique, après celle de 2000, par le
biais des urnes et non par des coups d’état militaires ou institutionnels, ayant malheureusement
souvent cours en Afrique.
Du monde entier, fusaient les messages de félicitations qui, surtout, magnifiaient la démocratie sénégalaise désormais entrée dans une ère de maturité
reconnue et attestée.
C’est une victoire d’un camp
politique, celui du président Macky Sall, mais aussi
celled’unpeuplequiasu,malgrélestumultesetles
craintes d’une crise po
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